E santé : les objets connectés pour surveiller sa santé

Nous savons tous que la technologie ne sert pas qu’à produire des gadgets et de nouveaux moyens de communiquer.

Ce que beaucoup ignorent en revanche, c’est l’incroyable potentiel des objets connectés reposant sur des dispositifs mobiles en matière de santé.

Les objets connectés

En 2013, ces objets santé d’un genre nouveau représentaient déjà 60% du marché et, si leur utilisation suscite encore chez le corps médical quelques interrogations, leur usage pourrait bien se généraliser et devenir un instrument clé de la relation patient-soignant.

Des outils intéressants en matière d’éducation et de prévention

L’intérêt des objets connectés et des diverses applications auxquelles ils sont reliés, c’est tout d’abord la mise à disposition à un public élargi d’informations en matière de prévention. Rassemblées et généralement traitées de manière intuitive et ludique, elles incitent les utilisateurs à prendre conscience des enjeux santé de leurs comportements quotidiens. Equipés de capteurs, les objets connectés permettent de mesurer en temps réel certains facteurs environnementaux (niveau d’exposition au soleil, nombre de kilomètres parcourus) et des données personnelles comme le pouls, la tension, la température ou encore la glycémie. Leur utilisation amène ainsi une implication majeure des patients dans le processus de prévention ou de guérison.

Des objets connectés de plus en plus diversifiés

Les objets connectés les plus courants sont les balances qui mesurent l’évolution de la courbe de poids et l’IMC des différents membres de la famille, et les bracelets tensiomètre et cardio-fréquencemètre utilisés à la fois par les sportifs et les individus à risque d’un point de vue cardiaque. Des accessoires qui permettent non seulement de s’autoévaluer régulièrement, de communiquer aux médecins des données sur long terme au-delà de celles observées lors de la consultation, mais aussi d’alerter précocement les secours en cas de souci particulier (arythmie cardiaque, fièvre anormale).

Le marché de l’e-santé s’enrichit chaque jour de nouveautés : brosse à dent connectée, vêtements qui prennent la température du corps ou enregistrent les rythmes de sommeil des tout petits, cigarette électronique équipée d’un compteur, fourchettes imposant un temps de mastication majeur, pilulier muni d’une alerte programmable, bouteille émettant un signal pour inciter à boire plus souvent ou encore montre détectant les premiers signes d’infarctus… Si ces projets ne sont pas officiellement reconnus par le milieu médical, on imagine sans peine l’intérêt qui y est porté en vue d’applications futures.

Un suivi médical de nouvelle génération

L’intérêt des objets connectés, c’est qu’en plus de mesurer les données de l’individu, ils les traitent pour produire graphiques et courbes d’évolution directement compréhensibles par le patient. Cette fonction d’auto-mesure, communément appelée "quantified self", n’est donc plus seulement un outil d’observation mais aussi d’analyse et de diagnostic direct.

Autre propriété innovante : la possibilité de partager les informations récoltées. Dans le cadre de la pratique sportive ou d’un régime amincissant, l’intérêt est surtout de se motiver en groupe à tenir certains objectifs. Mais en imaginant que les médecins puissent avoir accès à ces données, il pourrait s’agir d’une forme de suivi à distance rapide et fiable, particulièrement utile chez les malades chroniques ou en période post-opératoire.

Source : www.hyperassur.com

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