Les garanties en cas de perte de revenus

Arrêt maladie, accident, invalidité… les conséquences de ces coups durs sont souvent une perte de revenus pour l’assuré et ses proches. Pour se prémunir et pallier la perte ou l’absence de revenus, des garanties existent. Comment fonctionnent ce type d’assurances mises en place pour surmonter les complications financières ?

Les garanties en cas de perte de revenus

Bien connaître sa couverture prévoyance
 

Un arrêt de travail, un accident, une invalidité peuvent entraîner un déséquilibre financier pour l’assuré et sa famille. Les frais de santé sont remboursés par la Sécurité sociale et en tout ou partie par la complémentaire santé. En ce qui concerne le salaire : des indemnités journalières sont versées par la Sécurité sociale avec un certain délai et dans une limite qui n’est pas toujours compensée par l’entreprise. Cela dépend du contrat collectif de prévoyance, de l’accord ou de la convention dont dépend l’entreprise. La garantie prévoyance dont dispose le salarié déterminera et compensera totalement ou en partie la perte de revenus.

 

Quelle assurance en cas de perte de revenus ?
 

Afin de surmonter une perte de revenus et compléter l’indemnisation de la Sécurité sociale et de l’entreprise, il existe des contrats d’assurance individuelle. Ce type de prestations est  proposé aussi bien par des compagnies d’assurance que par des mutuelles ou des institutions de prévoyance. Les garanties offrent une couverture variable selon le contrat et l’origine de la perte de revenus (maladie, accident, invalidité…). Elles peuvent prendre la forme d’indemnités journalières ou mensuelles, d’un versement de capital, ou encore de services d’aide et d’assistance. Il convient de fixer les besoins liés à une perte de revenus au moment de la souscription du contrat afin que celui-ci soit le mieux adapté au budget de l’assuré. Les cotisations afférentes aux contrats d’assurance perte de revenus varient, bien sûr, en fonction du type de prestations mais aussi parfois selon l’âge de l’assuré à la date de souscription voire également selon sa situation de santé. Certains organismes d’assurance peuvent avoir recours à un questionnaire médical.

Enfin, le délai de prise en charge de l’indemnisation fait également partie des critères de sélection. Plus la date à laquelle l’indemnisation démarre est proche du jour d’arrêt, plus le tarif de l’assurance sera élevé. Il est fréquent, chez les organismes assureurs de proposer une indemnisation quinze, trente jours, voire deux mois après l’arrêt. Ce délai de carence ou « franchise » a toujours un impact sur le prix de la garantie en cas de perte de revenus.